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Laurence

Chères Saint-Morillonnaises, chers Saint-Morillonnais,

C'est avec une grande émotion que je m'adresse à vous pour ce premier mot du Maire. En effet être Maire, c'est exercer le plus beau des mandats. C’est le mandat de la proximité, du contact, de l’action concrète. C’est une responsabilité lourde mais exaltante.

Mais je ne suis pas seule : j'ai choisi une équipe pour m'accompagner au cours de ce mandat. C’est une équipe qui a montré son engagement lors de la campagne et qui a aujourd’hui envie de mettre ses compétences, son énergie collective, au service de notre village. Vous pouvez avoir confiance. Beaucoup d'entre nous sont nouveaux et nous avons beaucoup à apprendre. Mais vous pouvez être certain de la compétence et du dévouement de ceux qui sont là maintenant pour vous servir.

La responsabilité que je porte impose aussi une certaine humilité et la prise en compte de ce que les équipes précédentes ont réalisé. Nous nous inscrivons bien sûr dans une continuité. Et nous allons apporter notre pierre à l’édifice, qu'est la vie et le développement de notre commune, comme d’autres l’ont fait avant nous et comme d’autres le feront après nous. Nous n’allons pas faire table rase du passé. Nous n’allons pas défaire pour le plaisir de refaire. Mais nous allons effectivement reconsidérer les projets que nous avons jugés hors de propos, en accord avec le vote que vous avez exprimé.

Je voudrais m’adresser à mon prédécesseur et à son équipe. J’ai contesté un certain nombre des choix de Jean-Michel Benesse, mais je n’ai jamais mis en doute le fait qu’il agissait, selon ses convictions, pour le bien de notre village tel qu’il le concevait. Je lui souhaite très sincèrement le meilleur pour l’avenir.

Je tiens à rappeler que la démocratie c’est le débat. Les conseillers d'opposition ont un rôle essentiel à jouer dans ce conseil. J’y veillerai particulièrement. Leur libre expression sera naturellement garantie, et je peux les assurer que je serai toujours attentive à leurs remarques, à leurs propositions et même leurs critiques.

Enfin, je voudrais remercier de tout cœur les électrices et les électeurs qui nous ont accordé leur confiance. Je voudrais également dire à toutes celles et tous ceux qui n'ont pas voté pour nous, que je serai le maire de tou(te)s les Saint-Morillonnais(es). Nous sommes déjà au travail, un travail que nous voulons efficace, organisé et rigoureux. Et je sais que je pourrai compter sur le professionnalisme et sur l'expérience de tous les employés communaux. Avec toute mon équipe municipale, nous sommes heureux et fiers de pouvoir travailler avec leur concours au service de tou(te)s les Saint-Morillonnais(es).

Pour terminer, je rappellerai trois de nos engagements principaux :

Premier engagement : être disponibles et à votre écoute. Je le serai bien sûr, comme chacun des adjoints, pour vous recevoir et pour répondre à vos courriers ou à vos courriels.

Deuxième engagement : consulter les habitants sur les sujets qui les concernent, avant de prendre des décisions.

Troisième engagement : gérer avec rigueur les finances publiques. L’argent que la commune dépense ou investit est de l’argent public, produit de nos impôts. Nous devons donc le dépenser au mieux.

Nous n'oublierons pas que nous avons été élus pour être à votre service et pour permettre un développement harmonieux de notre village.

Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année.

Laurence BOURGADE, Maire de Saint-Morillon.

 

L’histoire de la commune de Saint-Morillon débute au XIe siècle, date à laquelle est estimée l’origine de l’église.

le pont

Le Gât-Mort traverse le village, la famille de Lalande est seigneur de Saint-Morillon rive gauche. D’autres le sont de la rive droite (peut-être un Remond de Bosco ?) qui prêtent hommage au roi d’Angleterre, duc d’Aquitaine en 1274. Le village est scindé en deux huit siècles durant. La fin de la guerre de Cent ans (1453) accentue le phénomène. Louis XI, puis Louis XII rendent aux Lalande leur seigneurie confisquée après 1453 pour « collaboration » avec les Anglais. Ils leur reconnaissent le titre de baron (1507) y compris sur Saint-Morillon de La Brède.
En revanche, la rive droite va dépendre directement du roi de France avec huit autres villages. En 1584, Henri IV vend Saint-Morillon de Barsac à un certain J. de Sauvage. Après plusieurs reventes, le village est finalement cédé en 1746 à Montesquieu lui-même. Le village compte alors environ 800 habitants.

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Dès 1747, Montesquieu obtient du roi par lettres patentes, l’autorisation de réunir Saint-Morillon de Barsac à sa seigneurie. Il faudra cependant attendre 1838 avant que cette réunification ne soit symbolisée par la construction d’un pont de pierre d’une seule arche.
En 1790, Saint-Morillon élit son premier conseil municipal et en 1792, Saint-Morillon se réveille en République.

Au XIXe siècle, le village s’organise : achat de bâtiment pour la création de l’école (1855), achat d’un bâtiment qui accueillera plus tard la mairie (1865), création d’un bureau de poste municipal (1877) et une ligne de chemin de fer qui passe par Peyron (1882).

Au XXe siècle, l’électrification de la commune devient effective (1927), une salle des fêtes voit le jour (1930) et l’eau courante arrive (1960). Avec l’arrivée de l’autoroute, Saint-Morillon n’est plus qu’à une demi-heure de Bordeaux et la population communale, de 435 habitants en 1945 passe à 1 100 habitants en 1999.

Aujourd’hui, Saint-Morillon compte plus de 1 600 habitants et continue d’écrire son histoire.